La jeunesse et la drogue :une relation toxique.

 La jeunesse et la drogue :une relation toxique.

Les usagers des drogues ne cessent d’augmenter au Burundi . La plupart étant des jeunes, donc majoritairement encore sur le banc de l'école, mais malheureusement peu y restent. Ils abandonnent tôt l’école. « Ces drogues prises pour du plaisir ou pour déstressant constituent un danger à long terme en général pour la société et les drogués ».
« Je me suis négligée en tant que fille, vivant dans la rue avec beaucoup de difficultés de subvenir à mes besoins ; je suis arrivée au stade de quémander alors que j’avais une famille. Par après j’ai pris la décision de me faire soigner à cause de la tuberculose qui est causée par les mêmes drogues »raconte Kazungu Chanelle ancienne droguée.
« Auparavant je prenais pas des drogues, j’avais des amis qui consommaient ces dernières et m'ont entrainés dans ce monde ,maintenant je peux plus m’en passer ,une seule journée ne peut pas passer sans que je prenne ma dose» ajoute Divin Niyokindi.
Il existe plusieurs types de drogues au monde mais les plus consommés au Burundi sont le cannabis, le Boost et la cocaïne (pour les plus aisés). La plupart des drogués ne sont pas connus d'où les chiffres exacts de ces dernières sont difficile à trouver.
A Bujumbura comme à l'intérieur du pays la consommation des drogues et le trafic de ces derniers ne sont pas à nier. La plupart des jeunes consomme souvent la drogue appelé « BOOST »qui affecte la santé mentale ainsi que le comportement de ceux qui la consomment
La drogue : Un danger pour la population
Bien qu'on dit toujours que la jeunesse d’aujourd’hui est le Burundi de demain, plus de la moitié de la population qui consomme les drogues sont des jeunes actifs . Les autorités administratives et la police nationale qui contrôlent la circulation terrestre et aérienne ont déjà fait un pas significatif dans la lutte contre les drogues, mais le chemin est encore très long car les deux voies sont difficiles à contrôler surtout vers les frontières terrestres qui facilitent la circulation.
L’hôpital psychiatrique de kamenge étant le seul établissement Public à accueillir des preneurs de drogues constitue un grand handicap pour la population dans la lutte contre l’usage des drogues mais aussi son traitement du fait qu’une grande partie des drogués ne peuvent pas facilement y avoir accès.
Sabrah Saïd Amor